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IL FAUT VOUS LE DIRE
Toute bonne nouvelle est obligatoirement bonne à dire, n'est-ce pas? Surtout étant donné que la plupart des nouvelles que nous entendons sont de mauvaises nouvelles, cela fait du bien d'entendre une bonne nouvelle pour une fois-- vrai?
Si quelqu'un souffre d'une maladie mortelle, et qu'un ami apprend qu'un hôpital universitaire vient de découvrir un remède pour cette maladie, l'ami devrait le dire à la victime, n'est-ce pas? Si une famine fauche beaucoup de morts, et qu'un habitant du pays touché entend parler d'une agence de secours susceptible de distribuer de la nourriture, il devrait le faire savoir aux autres-- n'est-ce pas? Si l'ami d'un chômeur apprend qu'un emploi est disponible dans son champ, il devrait le lui dire-- n'est-ce pas? Si donc je connais une bonne nouvelle de nature à vous être utile, il faut que je vous le dise-- d'accord? Pourtant il n'y a pas un grand nombre de personnes ouvertes à ma bonne nouvelle; mais peut-être serez-vous un des rares qui patienteront quelques instants afin d'apprendre comment vous pourriez en bénéficier. La nouvelle concerne un Homme rarement apprécié comme il faut, que nous rencontrons dans un Livre rarement estimé selon sa juste valeur. Mais avant que vous fermiez et oubliez cette brochure, je vous supplie d'écouter un peu de logique à propos de Jésus-Christ, dont la Bible nous parle. Après tout, Jésus-Christ se dit le Fils de Dieu, et la Bible se veut la Parole de Dieu. Supposons que ces dires soient vrais; alors, ne le pensez-vous pas qu'il vaille la peine d'y prêter l'oreille? Même si vous êtes sceptique, si vous le croyez le moindrement possible que ce soit vrai-- et il me semble que toute personne raisonnable admettrait cela-- alors ne devriez-vous pas vous en informer davantage afin de le savoir oui ou non? Considérez bien que, si ces dires sont vrais, une éternité vous attend; et la nature de votre sort éternel dépend de ce que vous faites de Christ. Certains riposteront en disant, «La religion n'a rien fait pour moi», ou, «la religion n'a pas changé le monde». En effet je ne parle pas vraiment d'une religion, mais bien d'une Personne. Si vous dites que Jésus-Christ n'a rien fait pour vous, je vous demande si vous Lui en donnez réellement l'occasion. On pourrait dire aussi bien que le savon est bon à rien parce qu'après ces milliers d'années qu'il existe, il y a tant de saleté sur la terre. Le problème se trouve dans le fait que bien du monde ne s'en sert pas. Aussi, ceux qui ne s'intéressent pas à Jésus-Christ parce qu'Il n'a pas changé le monde, ont mal compris son plan. Ce n'était pas son but de changer le monde. Ne voulant que personne Le suive obligatoirement, Il a laissé chacun libre d'opter pour ou contre Lui. Toutefois Il transforme la vie de ceux qui Le choisissent. La bonne nouvelle que je vous offre traite, alors, de ce que Jésus-Christ puisse faire pour vous si vous Lui en donnez l'occasion. Avant de parler de ce que Jésus-Christ peut faire pour vous, il faut répondre à ceux qui se demandent: «Comment savons-nous que la Bible dit vrai? Supporte-t-elle les recherches des savants?» Je vous réponds que les découvertes des savants ne peuvent démontrer ni vérité ni fausseté dans la Bible. Les savants ne peuvent découvrir que les simples faits, et leurs conclusions en découlent de leur interprétation des faits. Je ne m'inquiète donc pas du fait que la majorité des savants ne croient pas la Bible. La raison en est simple-- la majorité des êtres humains ne croient pas la Bible, et les savants sont des êtres humains! Ce n'est pas leur grand savoir qui les empêche de croire; c'est leur nature humaine. Le nombre de savants qui croient la Bible, suffit pour nous montrer qu'il est possible d'interpréter les faits d'une manière qui s'accorde avec la Bible. Souvenez-vous aussi que le savoir humain est bâti sur une série d'erreurs; tout savant honnête avouerait cela. Bien souvent une nouvelle découverte démontre que la Bible avait raison alors que des savants eurent tort. Pour bien voir, alors, si nous pouvons nous fier à la Bible, il nous faut examiner ses témoignages intérieurs. Qui aurait pu écrire la Bible? Elle n'aurait pu être écrite par des hommes de bien, car elle se dit inspirée de Dieu. Dire qu'elle fut inspirée par Dieu alors qu'elle ne l'était pas, serait un mensonge odieux; et des hommes de bien n'écriraient pas un mensonge semblable. Elle n'aurait pu non plus être composée par des hommes mauvais, car des hommes mauvais n'auraient pu concevoir des normes de moralité si élevées qui ont fait maintes fois leurs preuves. La seule ouverture qui reste est que la Bible est la Parole de Dieu, comme elle dit. Considérons Jésus-Christ de la même manière. Il est impossible qu'Il ait été simplement un grand enseignant ou philosophe, comme plusieurs le suppose, car Il se disait Fils de Dieu. Si donc Il n'avait pas été Fils de Dieu, Il aurait été soit menteur, soit fou. Il n'aurait pas pu être menteur, car Il condamnait fréquemment le mensonge et l'hypocrisie. Il n'aurait pas pu être fou, car l'épreuve du temps démontre que la mise en pratique de son enseignement produit la vie la plus saine qui soit. La seule ouverture qui reste c'est que Jésus-Christ soit le Fils de Dieu, comme Il se disait. Certains hésitent de croire la Bible à cause des miracles qu'elle raconte. Leur vrai problème est de ne pas croire au Dieu de la Bible. Un miracle est ce qui n'est pas possible selon les lois de la nature, de la création. Mais pourquoi semblerait-il incroyable que le Créateur passe outre les lois de sa propre création? Même essayer d'expliquer les miracles dans la Bible par la science naturelle, c'est manquer entièrement le but; Dieu ne prétend pas que cela est possible. Mais aussitôt que l'on croit au Créateur infini, au Dieu de la Bible, on n'éprouve plus aucune difficulté de croire aux miracles dans la Bible. Jésus-Christ, pendant sa vie comme Homme, n'écrivit jamais de livre; cependant aucune bibliothèque ne peut contenir tous les livres écrits à son sujet. Il ne composa pas de chant, et pourtant des millions de personnes à travers les siècles ont chanté de Lui. Il ne fonda pas de collège, et pourtant les élèves de tous les collèges du monde n'égalent pas le nombre de ses disciples qui apprennent de Lui. Il ne conduisit pas d'armée ni tira de coup; mais aucun général n'a pu embrigader autant de volontaires ni entraîner autant de rebelles à se soumettre à Lui. Il n'exerça pas la profession de la psychiatrie, mais Il a guéri plus de cœurs brisés que tous les médecins du monde. Si vous considérez tous ces accomplissements de concerta vec son pouvoir de transformer une vie, n'êtes-vous pas porté à croire qu'Il est vraiment Fils de Dieu? Ce sont des témoignages qui nous portent à croire la Bible. Je ne puis vous prouver que la Bible dit vrai, car l'idée de preuve est relative. Si je dis que quelques chose m'a été prouvé, je veux dire que les témoignages présentés sont suffisants pour que je les accepte comme étant un fait. Une personne raisonnable accepte une idée comme étant un fait si les témoignages présentés sont raisonnables. Mais aucun témoignage ne peut forcer une personne à croire quoi que ce soit; elle peut toujours inventer des prétextes pour l'écarter. À supposer, par exemple, que lorsque j'arrive à la maison, ma femme m'informe que mon père nous aurait téléphoné ce matin. Si je raisonnable suis tant peu qui soit, je la croirai, n'est-ce pas?-- car ma femme connaît mon père. Mais si je ne veux absolument pas la croire, je peux toujours inventer un prétexte comme, «comment sais-tu que ce n'était pas quelqu'un dont la voix ressemble à celle de mon père, qui voulait te jouer un tour?» Cependant nous n'agissons pas d'habitude de cette façon dans la vie quotidienne; pourquoi donc agir de même envers Dieu et la Bible? Il faut faire un pas par la foi pour croire la Bible. Le bon ordre est: témoignages, foi, confirmation. Si la foi venait en premier, elle serait de la «crédulité aveugle», comme on la prétend d'être. Si la confirmation venait en premier, il n'y aurait plus de place pour la foi. Mais les témoignages présentés peuvent vous inciter à faire le pas de foi pour croire la Bible et opter de suivre Jésus-Christ. Une fois que vous L'aurez choisi, le changement qu'Il fera dans votre vie vous confirmera sa réalité. Une autre question qui pourrait vous troubler est: «d'entre toutes les religions sur la terre, comment puis-je savoir laquelle est la bonne? Ou bien, toutes les religions sont-elles également bonnes?» Il peut vous sembler impossible de répondre à cette question jusqu'à ce que vous compreniez qu'il y a dans le fond seulement deux «religions», que nous pouvons appeler la religion «à faire» et la religion du «déjà fait». Toutes les religions qui aient jamais existé, tombent dans l'une ou l'autre de ces deux catégories. La religion «à faire» dit, sous une forme ou une autre, «faites certaines choses, et vous atteindrez un certain but». Pour plusieurs qui se croient chrétiens (mais à tort), ce but est d'entrer au Ciel. Pour le bouddhiste, c'est de parvenir à l'état de la nirvana-- alors que pour l'hindou, c'est de devenir brahman après une réincarnation. Même l'athée matérialiste suit cette religion, ayant pour but soit le confort personnel, soit la création d'une société idéale. Toutes ces religions et philosophies disent la même chose en fin de compte-- «efforcez-vous suffisament, et vous obtiendrez ce que vous cherchez». La religion du «déjà fait», que je vous présente, est unique. Elle seule nous dit de venir à Jésus-Christ les mains vides, ne prétendant rien avoir à Lui offrir, et recevoir l'autorisation d'entrer au Ciel à titre de don gratuit. Cette autorisation nous est donnée, non à cause de quelque chose que nous aurions fait, mais à cause de ce que Jésus-Christ a déjà fait pour nous-- voilà pourquoi nous pouvous l'appeler la religion du «déjà fait». Pourquoi devons-nous venir à Jésus-Christ les mains vides? Premièrement-- êtes-vous prêt à l'entendre?-- nous sommes des pécheurs. À cause de notre état de pécheur, ni ce que nous soyons ni ce que nous puissions faire ne peut nous gagner du mérite devant un Dieu saint. L'homme moderne préfère penser que la notion de péché est démodée. Il dit souvent, «l'homme est bon mais malajusté». Mais si nous disons que l'homme est foncièrement bon, nous ne saurions guère expliquer l'existence du mal. Si l'homme était foncièrement bon, et qu'il sache le bien préférable, d'où viendrait le mal? Il y en a qui prétendent qu'il n'y a foncièrement pas de différence entre le bien et le mal; mais si on montre à ces personnes la conclusion logique de cette prétention, elles découvrent que personne ne pourrait vivre avec. Ce serait l'anarchie absolue, sans protection. Si par contre nous disons que l'homme est naturellement mauvais, nous pouvons expliquer l'existence du bien et du mal. Le mal existe à cause du penchant naturel de l'homme, et le bien existe parce que l'homme sait que c'est désirable. Un malade ne peut guérir avant de se reconnaître malade; autrement il ne ferait rien pour guérir de sa maladie. Tout de même, l'homme ne peut être délivré de son péché avant de se reconnaître pécheur. Car tous ont péché et n'atteignent pas à la gloire de Dieu (Romains 3:23). L'homme peut se penser «pas si pire» jusqu'à ce qu'il apprenne que le plus grand des commandements de Dieu est de L'aimer de tout notre cœur, toute notre âme et toute notre pensée (Matthieu 22:35-40). Chaque fois que nous passons une fraction infinitésimale d'une seconde sans aimer Dieu avec tout notre être, nous péchons. Quelle image est-ce que cela nous donne de nous-mêmes? On nous demande souvent: «S'il y a un Dieu qui est bon et infini, pourquoi existe-t-il tant de mal sur la terre, tel que les guerres, la crime, les injustices sociales, etc.? Si Dieu est infini, pourquoi n'arrête-t-Il pas ces horreurs? Nous répondons que ce ne serait que soigner les symptômes au lieu de la maladie. Dire à une personne enrhumée de guérir son rhume en s'efforçant de ne plus tousser serait une lubie semblable! Ces maux sont des symptômes du péché dans le cœur humain. Dieu soigne la maladie en ce qu'Il pourvoie au remède pour le péché en son Fils, Jésus-Christ. Ainsi l'homme doit venir à Jésus-Christ les mains vides parce qu'il est pécheur. Qui plus est qu'il vient les mains vides parce que Christ a déjà payé le prix du pardon de nos péchés afin que nous puissions entrer au Ciel. Aucun taux de vie décente, bonnes œuvres, sacrifices pour de bonnes causes, ou exercices ou sacrements religieux, n'y pourrait suffire. Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre JUSTICE est comme un vêtement souillé (Ésaïe 64:5). Même la torture éternelle en enfer ne suffirait pas comme paiement. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu (Apocalypse 20:10, 15). Mais Jésus-Christ, étant Dieu incarné, était capable de souffrir infiniment quand Il fut crucifié. Christ mourut non par malheur à un homme de bien, ni comme martyr d'une bonne cause; Il mourut comme notre substitut, pour payer notre rançon de la condemnation pour notre péché. Nous devons donc venir à Lui les mains vides parce qu'on ne paie pas une facture deux fois. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2:8, 9). Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit (Tite 3:5). Or, à celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due; et à celui qui ne fait point d'œuvre, mais qui croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice (Romains 4:4, 5). Pourquoi donc faire pénitence, acheter des indulgences, «offrir» vos souffrances, etc., alors que le prix de votre rançon de la condemnation est déjà tout payé? Plusieurs ont mis en doute la validité de la souffrance d'un innocent pour un coupable. Cependant c'est cela que nos tribunaux terrestres font quand ils libèrent un prisonnier à raison d'un cautionnement. Une personne innocente paie une certaine somme et le prisonnier est libéré. Aussi Christ peut-Il faire quelque chose que nos tribunaux terrestres ne peuvent faire. Quand Il affranchit un pécheur de la condamnation, Il transforme aussi son caractère, le rendant peu à peu comme son propre caractère saint. Voilà une autre raison pour laquelle Dieu accepta que Jésus paie notre rançon. Il reste encore des mystères inexpliqués touchant la mort de Christ comme notre substitut; mais c'est clair que la Bible enseigne cela, et nous pouvons l'accepter sans tout comprendre. Après tout, on emploie l'électricité sans la comprendre entièrement, n'est-ce pas? Et quel pourcentage d'automobilistes connaissent la méchanique suffisamment pour dessiner un véhicule? Cela nous amène à une autre question. On demande souvent, «est-ce possible d'aller au Ciel par la seule foi en la mort de Christ comme notre substitut après avoir mené une vie criminelle, alors qu'une personne dont la vie est moralement décente sans croire en Christ serait condamnée?» La réponse se trouve par le miracle de Christ qui transforme notre caractère. Une personne affranchie par la rançon payée par Christ, mène une bonne vie-- non pas afin de gagner son ciel, mais suite à la transformation que Christ opère en elle. L'œuvre de Christ dans une personne qu'Il sauve, ne la réforme pas; elle la transforme. Il ne répare pas la vie de la personne; Il en fait une nouvelle personne. Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles (II Corinthiens 5:17). Il faut encore répondre à une dernière objection: «comment puis-je avoir confiance au message chrétien quand il y a tant d'hypocrites qui se disent chrétiens? J'ai connu des personnes qui s'attribuent ce nom mais qui ne montrent pas par leur vie que Christ a transformé leur caractère». Il faut le dire franchement qu'il y a beaucoup d'hypocrites qui se prétendent chrétiens; mais est-ce là une raison de rejeter le vrai christianisme? Si vous étiez gravement malade et en danger de mourir, refuseriez-vous de consulter un médecin bien réputé parce qu'il y a tant de charlatans sur la terre? En effet, l'hypocrisie est la preuve qu'un véritable christianisme doit exister, car il n'y a pas de raison d'imiter ce qui n'existe pas. Aucun détective ne trouvera jamais de faux billet de trois dollars, car personne ne serait assez fou pour faire une contre-façon de ce qui n'existe pas en réalité. Quand vous considérez le message de Christ et son offre de vous sauver de la condamnation, ne regardez pas les hypocrites qui se disent chrétiens, ni même les imperfections des véritables chrétiens, mais regardez Christ Lui-même. Présentons maintenant les exigeances à rencontrer afin de pouvoir bénéficier du rançon que Christ a payée afin de nous affranchir de la condamnation et autoriser notre entrée au Ciel. Remarquez bien que je dis «exigeances». J'ai appelé le vrai message de la Bible la religion du «déjà fait» en contraste avec la religion «à faire», parce qu'au lieu de nous dire de faire de quoi pour gagner notre ciel, elle nous dit de recevoir ce que Jésus-Christ a déjà fait pour nous. Il y a, toutefois, des exigeances à rencontrer afin de pouvoir recevoir le pardon du péché comme don gratuit. Quelle différence y a-t-il entre des œuvres faites pour mériter la faveur de Dieu, et des exigeances à rencontrer pour recevoir son don? Il y a une GRANDE différence! Voici comment nous pouvons l'illustrer. Un petit enfant ne peut rien faire pour gagner sa vie; il lui faut recevoir sa nourriture, son abri et ses vêtements à titre de dons gratuits que ses parents on payés. Cependant si l'enfant est bien élevé, il lui faut rencontrer une exigeance avant de recevoir ces besoins: il lui faut dire «s'il vous plaît». Dire «s'il vous plaît» ne mérite pas ses besoins, car personne ne se fait payer pour avoir dit «s'il vous plaìt»; mais cela est une exigeance qu'il faut rencontrer. Le pécheur doit répondre à deux exigeances afin de recevoir le don divin du pardon de son péché et l'autorisation d'entrer au Ciel. Ce sont la repentance et la foi (Actes 20:21). La repentance est le rejet du péché et d'une vie vécue pour soi-même. C'est aussi la tournure vers une vie dans laquelle Dieu règne. Dieu seul peut nous rendre capables de vivre d'une vie transformée; mais la repentance est le choix, par un acte de volonté, d'abandonner l'ancienne vie et de laisser Christ vivre en nous. La repentance est donc plus qu'un simple regret. À supposer, par exemple, qu'en conduisant mon automobile, je me rende compte de m'être trompé de chemin. Je peux regretter énormément mon erreur, amsi le regret seul ne me mettra pas sur la bonne route. Il me faut tourner le volant pour changer de direction. Puis une fois que j'aurai tourné le volant, ce ne sera pas ma propre force qui m'amenera à la bonne route; c'est le moteur qui fera cela. Mais pour que la puissance du moteur puisse m'amener sur la bonne route, il me faut tourner le volant. La repentance est comme cet acte de tourner le volant. Le simple regret du péché ne nous mettrait pas sur le chemin qui mène à Dieu. Par contre, notre propre force morale ne nous rendrait jamais capables de mèner une vie agréable à Dieu. Seul Christ vivant en nous peut faire cela (Galates 2:20). Mais pour que Christ vive en nous et nous mette sur la route vers Dieu et le Ciel, il nous faut faire un acte de volonté comparable à tourner le volant; et voilà la repentance. La foi est une dépendance de Christ et un attachement à Lui. Un missionnaire qui traduisait la Bible dans la langue d'une tribue primitive, cherchait un mot pour exprimer l'idée de «foi» et de «croire». Alors il apprit que dans la région habitée par cette tribu, il y avait un genre de vigne qui poussait en grimpant sur un arbre, faisant le tour de l'arbre. S'il n'y avait pas eu d'arbre pour la tenir, la givne n'aurait pas pu survivre. Le missionnaire avait constaté que dans la langue de cette tribu, un seul verbe exprime la manière dont cette vigne grimpait sur l'arbre. Il prit ce verbe pour traduire «croire» et «foi». La vraie repentance et la vraie foi sont en effet une capitulation totale de la volonté propre, et une soumission inconditionnelle à la volonté de Dieu. La Bible appelle souvent le chrétien un esclave de Christ (par ex. Romains 6:16, 17, 20) et un ennemi réconcilié. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie! (Romains 5:10). Ce n'est certainement pas à dire que sa vie est misérable, car quiconque s'est libré à Christ trouve en Lui un Maître doux et plein d'amour. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger (Matthieu 11:30). Cela veut dire toutefois que, quoique le chrétien ait bien des privilèges, il n'a pas de droit personnel. Son état est comparable à bien des points de vue à celle d'un prisonnier de guerre. Je tirerai donc quelques comparaisons de la Deuxième Guerre Mondiale, pour la simple raison que c'est la guerre la plus récente dans laquelle mon pays fut participant et qui se termina par une capitulation totale de l'ennemi. Si certains de mes lecteurs sont de descendance allemande, que cette illustration ne leur fasse pas de peine; ma mère était allemande! Pendant cette guerre, plusieurs Allemands étaient tout à fait en désaccord avec les idéologies nazis (quoiqu'ils n'osaient pas le dire), et en conséquence ils ne ressentaient pas d'inimitié envers les Alliés. Pourtant le simple fait d'être des Allemands les rendait nos ennemis, et la seule manière dont ils pouvaient être réconciliés avec nous était de se livrer comme prisonniers de guerre. Tout de même, plusieurs humains n'hébergent pas d'inimitié envers Dieu dans leur cœur, et ils peuvent même ressentir un certain amour pour Dieu. Pourtant le simple fait d'être humains, et en conséquence pécheurs, les rend ennemis de Dieu. La seule manière pour qu'ils puissent être réconciliés avec Dieu est par une soumission inconditionnelle comme esclaves. Lorsque les Allemands se sont vus battus, il n'y avait rien qu'ils pouvaient faire pour mériter ni pour acheter la paix. Ils ne pouvaient mériter la paix après toutes les atrocités commises par les Nazis, et ils ne pouvaient acheter la paix parce qu'ils avaient dépensé toutes leurs ressources pour faire la guerre. Il leur fallait se rendre aux Alliés les mains vides et dépendre de la bonne volonté des Alliés pour leur survie. La paix leur fut donc un don gratuit. Néanmoins il leur fallut répondre à une exigeance avant d'avoir la paix-- une soumission inconditionnelle. C'est ainsi que l'homme ne peut rien faire pour mériter, ni pour acheter la paix avec Dieu, le pardon du péché, et l'entrée au Ciel. Il lui faut venir à Christ les mains vides et recevoir la faveur de Dieu comme don gratuit. Néanmoins une soumission inconditionnelle s'exige avant qu'il puisse recevoir ce don. Bien des personnes, ayant appris les exigeances pour être reçues favorablement par Dieu et pour obtenir le pardon du péché et l'entrée au Ciel, décident que c'est trop et qu'elles ne veulent pas s'y soumettre. Il en fut ainsi quand Jésus-Christ était sur la terre. Plusieurs de ses auditeurs disaient de ses exigeances: «cette parole est dure; qui peut l'écouter?» (Jean 6:60). Mais vous pouvez certainement reconnaître la franchise de Christ envers ses auditeurs. Il n'était pas comme bien des marchands de nos jours, qui font des annonces pour faire une propagande exagérée autour de leurs produits-- mais quand vous entrez dans leur magasin, vous trouvez ces produits «pas fameux». Christ n'était pas comme un vendeur qui met beaucoup de pression. Il laissait toujours savoir tout de suite ce qu'Il exige de la part de ceux qui doivent Le suifre, et Il recommandait aux gens de ne pas se donner la peine de Le suivre à moins d'être prêts à rencontrer ses exigeances. Plusieurs n'y étaient pas prêts, mais quelques-uns répondirent en disant, «à qui irions-nous?» (Jean 6:68). Ils s'étaient rendus compte que Christ était leur seul espoir de trouver la vie éternelle, qu'Il était un Maître plein d'amour et qu'ils seraient heureux en Le suivant. J'espère que certains de mes lecteurs se trouveront parmi les quelques-uns qui prennent cette dernière décision. Christ n'a jamais voulu que personne Le suive à contre-cœur. Il appelle ceux qui seront heureux de Lui appartenir, et qui, reconnaissants de sa grâce envers eux, vivront pour Lui plaire et pour Le servir de tout leur cœur et de toute leur force. Voyez-vous, le christianisme n'est pas pour les lâches et efféminés, comme plusieurs pensent. Un homme viril éprouve de la difficulté de reconnaìtre dans le «clergé» de vrais hommes, et de ce fait il préfère laisser à sa femme la tâche de voir à l'éducation religieuse des enfants et à tout l'asspect religieux du foyer. Mais, sachez que Jésus-Christ ne se serait nullement identifié avec le «clergé»! Lui, c'était un Homme bien viril-- car Il faisait de longs voyages à pied, bravait des orages sur la mer, dormait souvent dehors, fut menacé plus d'une fois d'attaques violentes, et permit aux hommes de Le crucifier comme notre substitut pour que nos péchés puissent être pardonnés. ses apôtres supportaient des afflictions semblables, et le martyre était bien fréquent chez les premiers chrétiens. Le vrai chrétien est soldat dans l'armée de Christ (Éphésiens 6:10-20; II Timothée 2:3). Il n'y a jamais eu de pénurie d'hommes virils parmi ceux qui suivaient vraiment les enseignements de Christ. À vous la décision. Christ n'a jamais dépéché personne vers une décision, quoiqu'il se trouve des avertissements dans la Bible contre la remise insouciante à l'avenir (comme Jérémie 8:20). Christ conseillait aux gens de peser bien leur décision (Luc 14:25-35). Se réconcilier avec Dieu est comme signer un chèque en blanc afin que Christ le remplisse comme Il veut. Cela veut dire céder tout droit de diriger votre propre vie. Votre vie ne sera pas dirigée non plus par une hiérarchie humaine, mais par Christ Lui-même, selong les lumières qu'Il vous donnera de la Bible. Vous découvrirez qu'Il vous demande bien des sacrifices et de résister à la foule, et vous serez parfois mal compris et ridiculisé. Cependant vous découvrirez aussi que Christ vous comprend mieux que vous ne vous comprenez vous-même. Il sait ce qui est le meilleur pour vous, et Il veut vous le donner. Au lieu de vous donner les plaisirs superficiels, éphémères et passagers que le monde présent vous offre, Il vous donnera un bonheur véritable et durable. Parmi ceux qui se sont décidés de suivre Christ, vous trouverez de vrais amis, plus dévoués et plus proches que votre famille naturelle ne pourrait l'être sans Christ. Ils seront en effet vos frères et sœurs dans la famille de Dieu. Vous trouverez qu'ils se soucient vraiment de vous, et qu'ils ne vous laissent pas tomber quand vous passez par du trouble ou qu'ils n'ont plus besoin de vous. Il est tel ami plus attaché qu'un frère (Proverbes 18:24). Christ peut vous donner une vie familiale véritablement heureuse. Il a même rempli d'amour vraiment dévoué plusieurs foyers qui avaient été sur le point de se briser. Christ donner un sens, un but à votre vie. Il vous donnera le courage moral pour prendre position pour le bien. Il vous délivrera de la crainte de l'avenir, car vous saurez que votre vie est dans ses mains et qu'elle sera suivie d'éternité au Ciel. Qui plus est, vous pouvez être certain d'être reçu par Dieu. Si quelqu'un suit la religion «à faire», il lui faudrait être bien orgueilleux et présomptueux pour prétendre à une telle certitude, car cela voudrait dire qu'il se pense assez bon pour se faire accepter par Dieu. En réalité, personne n'est assez bon. Mais ceux qui suivent la religion du «déjà fait» sont absolument certains du pardon de leur péché et de leur entrée au Ciel, puisque cela dépend non sur ce ce qu'ils font, mais sur ce que Christ a fait. Ils savent que Christ a payé leur rançon de la condamnation et qu'ils ont rendu leurs armes et reçu son don de réconciliation et paix, et ainsi ils savent que Dieu les a reçus. Je vous ai écrit ces choses, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous SACHIEZ que vous avez la vie éternelle (I Jean 5:13). Voilà la bonne nouvelle que je veux vous annoncer. Ayant pesé et soupesé les faits moi-même, je me suis décidé il y a plusieurs années de suivre Christ. Je n'ai jamais été décu, ni regretté ma décision. Vous n'aurez pas de regrets non plus, si vous choisissez Christ. Nous invitons quiconque désire recevoir de plus amples renseignements sur la vie nouvelle que Christ nous offre, et comment l'obtenir, à nous contacter à l'une ou l'autre des adresses suivantes:
jmsinclair@comnet.ca
Jean et Suzanne Sinclair C. P. 4063, succ E Ottawa, Ontario Canada K1S 5B1 Cela nous fera grand plaisir de vous aider. Nous ferons aussi tout notre possible de vous trouver quelqu'un de votre région qui peut vous aider.
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